Le VIAGER

UNE TRANSACTION A ROLE « SOCIAL »

En 2013 en France, on comptait plus de 15.6 M de retraités. Le vieillissement de la population française est inscrit dans la pyramide des âges et l’allongement de l’espérance de vie ne fait qu’accentuer le phénomène. Le montant moyen brut des pensions versées de 1306 € (source INSEE). Les séniors ont souvent des revenus plus faibles, compensés par un patrimoine plus élevé.

Certaines familles n’ont pas d’héritiers, d’autres au sein desquelles les enfants ne peuvent pas aider leurs parents. Certains retraités disposent de trop peu de retraite ou tout simplement souhaiteraient mieux profiter de leur vie future en améliorant leur quotidien.

La transaction en viager peut dans certains cas être une solution et offrir un double bénéfice :

permettant ainsi aux personnes concernées de mieux vivre leur retraite, et cela, tout en restant le plus souvent chez elles, sans se « déraciner », leur vie durant.

Parallèlement, ce type de transaction offre à l’investisseur une opportunité de se constituer un patrimoine assis sur la pierre, anticipant ainsi pour lui-même sa retraite. L’actualité sociale en fait une préoccupation de plus en plus légitime et sensible.

D’UN POINT DE VUE JURIDIQUE :

Le contrat de vente viagère est un contrat aléatoire règlementé dans le code civil, article 1964 : « le contrat aléatoire est une convention réciproque dont les effets, quant aux avantages et aux pertes soit pour toutes les parties, soit pour l’une ou plusieurs d’entre elles, dépendent d’un évènement incertain ».
On peut le résumer ainsi : Chance de gains et risque de pertes

L’aléa viager doit être réel :


LES DIFFERENTS SCHEMAS DE VENTE EN VIAGER :